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Archive pour 18 mars 2009

This Bad Boy is Killing Me

Mercredi 18 mars 2009

catommy08thumbnail1.jpg    Faut-il avoir peur du mauvais garçon ?

 On a toutes croisé le chemin d’un garçon « différent ». Voici le portrait du dernier specimen rencontré par l’une de mes copines, en cinq points :

1) Il n’est pas systématiquement beau garçon. Il a cependant une allure, un style. On dit qu’il est « différent ». Son détachement vis à vis de tout ce qui l’entoure, éveille toujours l’intérêt des filles. Il est tellement sûr de lui, inébranlable. Qui ne voudrait pas être protégé par le roc qu’il est ?

 2) On voudrait percer le mystère dans son regard. On imagine, souvent à tort, qu’il cache un secret, une faille, et ça, ça le rend captivant. En bonne psy avec instinct maternel en sus, on voudrait réparer la fêlure et découvrir l’homme blessé mais tendre qui se cache sous la carapace. Parfois on cherche très très très longtemps.

 3) Les filles sentent qu’avec lui, l’ennui n’existe pas, qu’une relation avec lui sera sans cesse renouvelée. Et puis, jamais rien de prosaïque : pas de liste de courses, pas de dimanche chez les beaux-parents. La surprise, l’imprévisible avec du cuir et de la passion dedans. Elles ne seront pas déçues !

 4) Le mauvais garçon est par définition inaccessible. Plus il semble hors d’atteinte, plus il attire. Les filles se disent que si elles étaient l’objet de son attention, voire de son désir, leur ego serait à nouveau d’aplomb. J’en ai vu plus d’une (moi y compris !), faire la danse de la dinde (minijupe, décolleté stomacal, rires de gorge, conversation passionnante (« je prends des cours de yoga. C’est trop wild »), … Pathétique.

5) Toutes les filles se disent que ce sont les plus dangereux. J’en ai vu de très honnêtes mettre en garde en disant :  »J’aime pas l’amour. Je m’attache pas ». C’est pourtant très clair, non ? Et bien, elles finissent par se faire briser et piétiner le coeur dans la poussière. Le pire c’est que le mauvais garçon n’a pas de mots pour expliquer la fin d’une histoire : en général, il disparait sans un mot ou bien croise la fille sans poser un regard sur elle. Pauvre chose. Score de l’ego de la fille : moins zéro. Ego du bad boy : intact, pourquoi ?

Je suis sûre que certaines d’entre vous l’on rencontré. Et si ce n’est déjà fait, vous êtes prévenues.