Archive pour avril 2009

Happy People

Mardi 28 avril 2009

Comment être heureux ?

Il y a plus de X années, des dizaines de livres sur le bien-être du couple me passaient entre les mains. C’était la mode de la saga « Vénus et Mars ». Jusqu’à ce que tout le monde comprenne que l’histoire du couple n’est rien moins qu’une sorte de Dallas story, plus Sue Ellen et J.R, que Bobby et Pam.

J’avoue que ça a tendance à m’agacer toutes ces notices explicatives du bonheur du couple. J’ai connu un garçon à qui sa copine imposait la lecture de ce genre d’ouvrages pendant leurs vacances à Punta Cana. Le garçon se trimballait avec son édition de poche sur les plages du bout du monde alors que d’autres activités bien plus pénétrantes auraient pu l’attendre…Pauvre homme.

Cependant,parfois, mon vieux « moi » n’a qu’une envie : se plonger dans la lecture d’ouvrages comme « La Sexualité des gens heureux » de Patrick Sutter.

Extraits :

« Notons que 47% des femmes qui se disent heureuses ou très heureuses n’arrivent pas si souvent à l’orgasme. Et pourtant, cela ne les empêche pas de se sentir bien. L’orgasme n’est donc certainement pas indispensable au bonheur. ?[...] Il existe cependant une sorte de cercle vertueux entre les deux phénomènes : une femme heureuse et épanouie sexuellement qui ne jouit pas et ne se pose pas trop de questions finira probablement par y arriver un jour ou l’autre. Et même si elle n’y arrive jamais, au fond ce n’est pas grave. Rien n’est obligatoire. » Ah bon ?

« Les hommes épanouis sexuellement savent que lorsqu’on fait l’amour longtemps il existe des fluctuations érectiles qui sont parfaitement naturelles. Pour des raisons purement physiologiques, un pénis ne peut pas rester en érection maximale en permanence. Il doit, de temps à autre, renouveler le sang bloqué dans les corps caverneux afin de le remplacer par du sang frais. »

Ok, c’est noté. Maintenant que tout ça est dit, tout le monde se sent mieux ?

 

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                                                                    Crédit photo : Anna Wolf

Liberty Jane

Lundi 27 avril 2009

Où es-tu Liberty ?

Le Liberty c’est l’imprimé floral que l’on retrouvait déjà dans l’Amérique de La Petite Maison dans La Prairie, ou chez Marks et Spencer et ses collections de rideaux, robes et tapis de bain assortis, très Laura Ashley. Pour faire bref : de la fleurette à foison. C’est aussi, pour certaines addicts, le concept du motif délicat dupliqué des milliers de fois sur le tissu… Tout ça est très très bien montré sur le site de Libertyaddict. Bref.

Eh bien, depuis le dernier défilé Isabel Marant, je crois dur comme fer à l’imprimé Liberty. Je sais désormais qu’il est possible de le porter dénué de toute niaiserie d’une Laura Ingalls. Je veux une robe Liberty qui irait avec des low boots, du cuir et des chaines. Je veux une robe longue qui ferait 70′s avec des triangles pour ranger mes seins et des liens noués autour du cou, avec un perfecto en cuir noir.

C’est avec ces images excitantes que samedi après-midi, je me suis mise à rechercher le Liberty sexy qui rendrait mon printemps très hot (aidée de L. Gloire à toi !). A force d’en voir dans les magazines, d’en lire des pavés sur les blogs des fashionistas, je pensais que les magasins étaient remplis de cet imprimé. Croyez le ou non, je n’ai trouvé que des robes Liberty à col Claudine (enfant, j’adorais les cols claudine mais j’ignorais absolument ce qu’était le bon gout), des robes smockées (pas mal mais pas top non plus), des fleurettes cheap, des jupes trop froncées… Je n’ai rien, RIEN trouvé de féminin et de subtil…

Vous savez ce qui m’a permis de terminer ma quête à 19h30, bredouille, mais en me disant d’un air frondeur « même pas mal »? C’est que le petit papa Noel de la Mode a exaucé un de mes voeux en tout début d’après-midi : des Ray Ban Mirror, taille 58. Elles attendent juste un soleil chaud et franc pour habiller mon petit visage et ma grosse tête. Je les regarde énamourée dans leur étui gainé de cuir et je me dis que je sortirai la chiffonette siglée du film plastique uniquement lors des grandes occasions. Je suis à deux doigts de mettre une photo de moi en ligne tellement je suis en transe. Ce cadeau va me nourrir pendant longtemps ( une semaine ? Un mois ? Ma vie ?). J’ai aussi pensé à léguer ma paire de Rayban à mes enfants… ou bien me faire enterrer avec ? En transe je suis… Comme quoi, il m’en faut peu…

 

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                                                                      Crédit photo : Libertyaddict

 

@ Zaraki : Merci au messager du petit papa Noel de la mode… et Lunettier devant l’Eternel !

Le poids, on s’en balance…

Vendredi 24 avril 2009

Quel est le taux de nocivité d’un magazine féminin à l’approche de l’été ?

 Certains magazines mode veulent nous vendre dès les premiers rayons de soleil des dossiers de 15 000 pages sur notre poids : le mien, le tien, celui de ton mec et de ton éventuelle progéniture. Manipulation mentale oblige, c’est du genre :

Semaine 1 (la plus choquante) : « Junk food aux States : Obésité pour une américaine sur deux »

Semaine 2 (la plus insidieuse) : « Les français sont-ils trop gros ? »

Semaine 3 (la plus difficile) : « Comment perdre toute ta masse adipeuse accumulée dans ton cuissot, ventre, fessier, visage, à Noel ? »

Semaine 4 (la plus radicale) : « Plan détox : comment supprimer toutes les graisses de nos repas ? »

Semaine 5 (la plus perverse) : « Calcule ton IMC ». (subliminalement parlant, ça veut dire « calcule si tu es grosse…si tu l’es, viens pas pleurer, on t’aura prévenue »).

Semaine 6 (la plus insoutenable) : « L’épreuve du bikini »

Semaine 7 : Tu n’as pas réussi le régime hypocalorique des semaines 3 et 4 ? Ton IMC de la semaine 5 a pour résultat un chiffre plus élevé que le poids total d’une américaine de la semaine 1, avec une virgule à la bonne place ? Tu es angoissée par la semaine 2 et la semaine 6, d’ailleurs tu n’oses pas partir en vacances ? Comment ça tu ne t’es pas encore suicidée ?

Bien.

Car tu es récompensée par l’article de cette semaine : « non, tu n’es pas à jeter à la poubelle si tu fais un 40-42. Tu peux être ronde en étant belle et fashion ».

Ouf ! Sauvées.

Anna Wolf

Mercredi 22 avril 2009

Pourquoi j’aime Anna Wolf ?  

Il y a un mois ou deux, en feuilletant les pages mode d’un excellent magazine en ligne, je tombe sur la photo en noir et blanc d’un garçon, Wayfarer noires sur le nez et cigarette entre les doigts, le regard un peu grave. Et là je me dis que je viens d’avoir un coup de foudre (je suis consciente que je suis toujours dans la démesure, pas la peine de me le faire remarquer). Puis, en refermant le magazine, j’oublie cette série mode et ce garçon.

L’autre jour, en lisant un post sur le vintage, je tombe par hasard sur une série de portraits. Et là, surprise : je retrouve mon garçon aux Wayfarer. Je l’aime comme au premier jour…En faisant défiler la galerie de photos je me laisse quand même séduire par d’autres portraits d’autres garçons. Il me font tous un effet fou. J’en oublie même mon Wayfarer boy. Je suis aussi raide dingue des clichés de filles, leurs looks, tout.

L’origine d’un tel coup de foudre, je sais bien où il se situe. D’accord les modèles sont beaux et jeunes. Oui, ils prennent bien la pose, ils sont naturels. Certes, des stylistes se sont affairées pour créer la magie de leurs tenues. Ok, il s’agit peut-être de commandes pour des séries mode, des séries sur l’art de vivre (comme on peut le voir sur le site), et même des pubs pour la marque Quicksilver. Je m’en fous. Je m’en fous vraiment.

La photographe réussit à nous conter de belles histoires, clair-obscures parfois, toujours pleines de vie, d’energie, et souriantes très souvent. Pour moi ce sont des scenarii sur l’Amour, la langueur, le calme sans l’ennui, le bonheur d’être. Comme si la vie ressemblait à ça.

 Le site d’Anna Wolf-c’est son nom-fait chavirer mon coeur. Elle m’entraine dans la vie rêvée, comme une personne,  comme une chanson ou comme un texte peuvent aussi le faire. C’est pour cette raison que j’aime passionément ce qu’elle fait.

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                                                                             Crédit photo : Anna Wolf

Easy to wear

Mardi 21 avril 2009

Avec quelles nouvelles idées peut-on revenir d’un week-end très peace ?

J’ai découvert le concept fashion « Mix & Match » : ça consiste à associer, accumuler, superposer des imprimés, des couleurs, des lignes et des matières qui, à première et même seconde vue ne pourraient pas cohabiter en même temps sur une même personne. Je vous décrit un cas pratique : c’est comme si vous portiez des talons léopard avec un jean bleach et destroy, une blouse imprimée Liberty avec une écharpe en laine orange et violette et un trench Burberry. Si vous avez bien compris, vous pouvez porter tout avec n’importe quoi.

J’apprécie pas mal ce concept à vrai dire. Une raison pour laquelle j’adhère, c’est que je trouve le « Mix & Match » assez audacieux. Je suis de celles qui restent somme toute assez frileuses en termes d’associations : si je porte plus de trois couleurs, je me sens trop marginale. Si je n’associe pas au moins un accessoire avec un vêtement, je suis susceptible d’être mal à l’aise, de dire « at home right now » juste pour me changer. Je n’ose pas assez. Parfois, je me demande si ma passion pour le noir ne viendrait pas de mon absence d’imagination et même d’une absence de création de MA mode à moi.

La seconde raison c’est que ce concept de période de crise permet de donner un second souffle à des vêtements des saisons précédentes, en les associant avec des pièces auxquelles on aurait jamais pensé. On shoppe dans notre propre dressing (concept très en vogue qui complète le « Mix & Match » chez les fashionistas « shop your closet ») . Et ça c’est une vraie réponse à la crise.

Troisième raison, c’est qu’a priori, tu n’as pas à passer des heures le nez devant ton armoire portes ouvertes pour savoir ce que tu vas porter le lendemain. A PRIORI. Car pour trouver délicatesse et harmonie dans le chaos, c’est dur dur. Je me dit que ces super looks que nous montrent les magazines (genre « toi aussi tu peux le faire, easy to do easy to wear ») sont élaborés par une armée de stylistes. Et les rares filles vraiment douées en la matière sont des filles qui ont un sens extrêmement pointu de la mode. 

Résultat : je vais commencer par quelques touches pour édulcorer mes tenues plutôt rock et puis j’irai crescendo…Parce que je suis certaine qu’il faut quand même savoir assumer à fond. Et ce, même si on dit qu’on s’en fout de l’avis des autres. 

                                                       

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                                                                                 Crédit photo : Wide for Modepass

                                                  

My only sunshine

Vendredi 17 avril 2009


 

 

Un petit week-end au soleil :  I come back very soon !

Weblife

Jeudi 16 avril 2009

 Comment se mettre à dos tous ses amis ? 

Ce week-end, lors d’un dîner tout ce qu’il y a de plus agréable, la conversation s’oriente sur les sites web de rencontres. Vous savez les Meetic & Co, tous plus révolutionnaires les uns que les autres : certains sont catégorisés en tranches d’âge, pour un coup d’un soir ou l’amour toujours, d’autres spécialisés en catégories socio-professionnelles, ou physiques (les grosses, les noirs…) ou certains plus généralistes (ouf !). Je trouve ça assez choquant, mais bon passons.  

Le phénomène touchent mes amis à différentes niveaux : ceux qui sont des pros de l’aventure web, de la relation 3.0, de la  webcam coquine. Ceux qui sont déjà en couple se disent totalement favorables s’ils étaient célibataires : ils avancent la facilité des rencontres, le gain de temps, le côté « droit au but ». 

Moi, ces arguments, ça a tendance à m’agacer.

D’accord des couples, des amitiés, des relations se sont noués par ce biais. J’ai vu des gens sortir ensemble alors qu’ils ne se seraient même pas regardés dans la vraie vie. J’ai vu des relations virtuelles s’épanouir dans le réel. Certains de mes amis m’ont raconté comment leurs pulsions sexuelles pouvaient être satisfaites à la minute dans n’importe quelle région grâce à Meetic & Co (d’ailleurs spéciale dédicace à Miguel, ses piètres performances et son odeur de renfermé : de la part de ma copine L.S).

Dans un élan rageur, un moment d’intolérance, jai traité les utilisateurs de ces sites de sociopathes. Eh oui, quand on connait le sens de ce terme, c’est très exagéré, voire hors propos et particulièrement insultant. Je regrette. Surtout que mes amis sont relativement bien dans leurs baskets…Euh…En tout cas pas une once de sociopathie.

Mais avouez que l’intérêt de rencontrer des gens dans la vraie vie c’est entre autres choses : prendre des risques, ne pas savoir où l’on va, parler, chercher les mots, la posture qui séduit l’autre. Souvent aller contre soi : la timidité, la peur. Parfois la chance du frisson des premiers instants. Parfois savoir se tromper de cible mais recommencer jusqu’à tomber d’accord ou presque avec quelqu’un. Savoir prendre des vestes. Se coleter avec le réel. Etre authentique. Savoir laisser au hasard le soin de la belle rencontre.

 

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Let me sleep. Please.

Mardi 14 avril 2009

Me voilà revenue comme tout le monde d’un long et agréable week-end, ensoleillé, reposant et excitant.

Sauf que.

Sauf que cette nuit, non seulement je sentais des ganglions pousser en direct dans ma gorge inflammée mais en plus la fille de mes voisins faisait des vocalises toutes les heures. Plusieurs fois par heures. Ce demi-portion doit être la réincarnation d’un castrat tellement elle monte dans les aiguë.

Résultat : moi qui suis une dormeuse professionnelle catégorie « 10 heures de sommeil ou tout va mal » : je suis très très fatiguée.

Je vous jure que j’aurais volontiers piler cette enfant comme on pile du manioc, et que je l’aurais envoyée aux 4 vents pour ne plus jamais l’entendre. J’aurais fait tout pareil avec ses parents (de parfaits jeunes abrutis) : je les tiens pour responsables de ces cris perçants et tout à fait superflus qu’émet leur progéniture à tout propos. Je n’aime pas les enfants à cause de leurs parents, je crois. 

En plus, à chaque fois que je les croise, je vois bien qu’ils s’attendent à ce que mon regard se pose sur leur fille (2-3 ans) et que je sois en totale admiration devant tant de beauté-intelligence-poil brillant de la gamine. Au lieu de cela, je feins de l’ignorer et prononce un salut genre « ça m’arrache la bouche de vous dire bonjour, mais la bienséance m’y oblige ».

Du coup, j ‘envoie dès ce soir un émissaire qui expliquera à ces gens et à leur enfant comment s’exprimer de manière moins animale (je pressens le fightclub sur le palier !).

J’espère donc dormir cette nuit et faire en sorte que mes neurones élaborent autre chose que la phrase : « jesuiscrevéejesuiscrevée ».

Croisez les doigts, touchez du bois pour mon sommeil et moi, on a besoin de se retrouver cette nuit. Je l’aime.

Noir c’est noir…

Jeudi 9 avril 2009

 Hier soir, j’ai découvert dans les médias une vidéo montrant un jeune homme se faire tabasser dans un noctilien par un groupe d’encapuchés. Scène ultra violente, rafales de coups gratuits, insultes racistes, comportements féroces…Ceux qui se sont risqués à s’interposer se sont fait rouer de coups. Le groupe s’acharne encore sur son corps à terre, à bout. A quel moment ils vont le lâcher ? Est-ce qu’après un répit, ils ne reviendront pas l’achever ? Pas de réponse. Un acte vide de sens, comme toutes les agressions. Par ailleurs, le vol est une anecdote. Est-ce qu’ils ne voudraient pas du sang, de la mort en direct par leurs poings ?

Un ami qui regardait avec moi m’a dit « ce sont des hyènes. Ce sont des bêtes laides, pourries à l’intérieur, sans existence, alors ils volent à autrui ce qu’ils ont de meilleur : leur dignité. Et puis comme les hyènes, ils ont besoin d’attaquer en meute et ils en jouissent d’une façon qui n’a rien à voir avec l’être humain. « 

Je les ai traité de tous les noms grossiers que je connaissais. C’était encore trop d’honneurs. Je n’avais pas de mots pour dire ce que j’éprouvais, alors j’ai pleuré.

Je ne crois décidément plus en la nature humaine.

Wish List

Mercredi 8 avril 2009

 Est-il raisonnable de croire au Père Noel, à dieu, et à la mode ?

 Très cher petit papa de Noel de la mode,

    Je sais que ce n’est pas Noel mais on peut faire appel à toi quand on veut, non, en vrai ?

   Je suis une bonne fifille très très sage tout au long de l’année. (Que celui qui a quelque chose à dire contre ça se manifeste maintenant ou se taise à jamais). Je me tiens bien, je suis polie et j’essaie de te faire honneur tous les jours, y compris le week-end, en m’habillant avec un peu de goût. Il est vrai que je ne prends pas beaucoup de risques : Je ne suis pas encore de celles qui osent le jogging loose avec des bottines cloutées, à la Isabelle Marant, mais ça ne saurait tarder. Je te le promets.

    Malgré mon attitude absolument irréprochable, je ne quémande jamais rien : je ne dresse jamais de liste de Noel, ni d’anniversaire. Je n’ai pas dit que je ne recevais rien, hein, c’est juste que je ne demande rien, pour la bonne raison que tout le monde SAIT et SENT ce que je désire (c’est comme ça qu’un de mes amis parvient à anticiper sur mes passions modeuses).

    Est-ce que toi aussi tu devines les objets de mes désirs ?

    Est-ce que tu as lu dans mon cerveau de chic fille que je veux ça ?

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     Est-ce que tu as aussi saisis la flamme qui anime tout mon corps lorsque je passe devant un magasin Maje ? Je voudrais que tu opères un miracle : que mon armoire ressemble à une vitrine Maje voire au magasin entier avec les portants et tous les vêtements et les accessoires (notamment une paire de sandales compensées couleur grain de raisin écrasé) et qu’en plus tous les matins j’aie ce look tellement rock, tellement glam’.

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Je suis certaine que mon petit papa Noel de mode ressemble à Karl Lagerfeld en beaucoup plus compréhensif et qu’il va accéder à tous mes désirs. Surtout qu’ils ne sont pas si nombreux, ni si extravagants. J’aurais pu lui demander de m’allonger les jambes de 10 cm ou de me faire ressembler à une fille Balmain, mais non. Je reste raisonnable : c’est à portée du pouvoir du dieu de la mode, non ?

PS : je t’envoie bientôt la suite de ma wish-list, ok ? Bisous.

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