Archive pour avril 2009

IrenaS

Mardi 7 avril 2009

                                                          

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                                                                                   »What we feel most has no name »

                                                                                                  par IrenaS

 Peut-on s’émouvoir de tout ? 

Je ne sais pas faire de belles photos. Du coup, je n’en prends jamais, ni en vacances, ni en soirée, ni en famille, même pas avec mon téléphone portable. Toute tentative de cliché se transforme en une bouillie informe, floue, la mise au point est toujours hors sujet. Mes photos sont toutes systématiquement ratées. Ce n’est pas « mon truc ». Je sais ce qui est beau mais je ne sais pas faire le beau. Alors quand je tombe en arrêt sur des photos qui me font vibrer…

J’ai découvert la galerie d’IrenaS par hasard. Ses paysages sont travaillés comme des polaroïds jaunis par le temps qui passe. J’ignore si sa technique est irréprochable, si les différents logiciels photo facilitent le travail. D’ailleurs, je ne cherche pas outre-mesure : les créatifs ont tous leur secrets de fabrication.

Ce que je sais en revanche, c’est que les productions d’IrenaS me touchent. Ses marines, ses lacs, ses forêts aux arbres nus me parlent (plus que ses sujets urbains). Ils semblent emplis de mots jamais prononcés. Seuls les titres parfaitement choisis révèlent un peu du silence.

Back to Basics

Lundi 6 avril 2009

 Comment rendre les choses plus simples ?  

Toute la soirée de vendredi, l’un de mes très bons copains n’arrête pas de parler de sa passion pour le vélo : le moins que je puisse faire c’est de me montrer super concernée par le sujet alors que je suis déjà mentalement au créneau suivant sur mon planning. Et puis, tout à coup, il parle d’esthétique. Et là, ça devient tellement passionnant que je lui demande de repartir à zéro.

Depuis le début de la soirée, il me parle du « singlespeed » : il s’agit d’un vélo (VTT ou course) mono-vitesse. Le vélo se résume donc à sa plus simple expression : 2 roues, un cadre, un pédalier, une chaine, une vitesse, ce qui a pour particularités de le rend léger, demande moins d’entretien et, selon les puristes, apportent des sensations uniques. Sa ligne fait penser à un vélo d’une autre époque : parfois du début du siècle, noir ou chocolat avec la guidoline assortie. Certains se la jouent esthètes en installant une selle en cuir. D’autres harmonisent les coloris façon seventies. Autant dire du pur vintage !Tandis que des extrêmistes, comme les coursiers new yorkais, adoptent le modèle »fixies » (pas de roue libre) : urban fashion garantie…

Les bobos l’ont adopté depuis quelques temps : le singlespeed est en passe de devenir un phénomène de mode ET un manifeste anti-consumériste (contre les majors du cycle qui proposent toujours plus d’accessoires à des prix toujours plus élevés).

Ah ! Mes Patrick Héritage aux pieds sur un singlespeed assorti ! Je m’y vois déjà !Si j’aimais le sport et l’effort. 

Mon ami vante la ligne simple, sans fioritures du singlespeed et en me parlant de ses convictions esthétiques, évoque, sans s’en rendre vraiment compte, sa philosophie : ne pas se compliquer la vie, aller au plus simple. Il parle d’alléger son quotidien pour rendre la route plus facile, plus légère. Ne garder que l’essentiel. Aller droit devant soi.

Souvent, c’est fou ce qu’on apprend de ses amis en les écoutant parler de leurs convictions esthétiques…

                                                     

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Candy girl

Vendredi 3 avril 2009

Hétéro toujours, hétéro pour toujours ?

Le secret d’une bonne série télé c’est :

1) que l’on puisse s’identifier à l’un ou l’autre des personnages principaux

2) qu’ils fassent partie du camp des méchants ou des gentils, que l’on finisse pas s’attacher aux personnages ou au scénario.

3) que les personnages nous fassent rêver, pleurer, en un mot qu’ils nous émeuvent.

4) Un minimum de sexe.

C’est ce que j’ai trouvé tout au long des 6 saisons de la série américaine The L Word.

Pour ceux et celles qui ne connaissent pas : une bande de copines pour la plupart lesbiennes, certaines bi ou hétéro, toutes évoluant dans un milieu plutôt « bobo », plutôt très très belles, s’aiment, couchent, se trahissent, font des enfants, font des projets (artistique, cinématographique, de transexualité, etc…) tout ça sur un fond de fêtes et de sexe (explicite) à Los Angeles.

Je visionne ces temps-ci les derniers épidodes de la 6ème et dernière saison (le dernier épisode a été projeté aux Etats-Unis, il y a quelques semaines) et je sais que je vais sentir comme la fin d’une histoire d’amour. Celle que j’entretenais avec Shane (Katerine Moenning), la fille androgyne de la série (celle au t-shirt blanc sur la photo). Je la trouve à tomber par terre : elle est une sorte de pendant du bad boy mais douée d’une sensibilité féminine, d’une sensualité absolue, et sa voix de velours ajoute un glamour infini à ce portrait assez flatteur (d’où V.O obligée). C’est un peu le Dom Juan de la série, celle qui brise les coeurs, celle au contact de qui on se brûle irrémédiablement les ailes. Et bien Shane, si je la rencontrais un jour et qu’elle me draguait, je lui dirai ouiouioui immédiatement. 

Je suis depuis longtemps exclusivement attirée par les hommes. Mais voilà. Pour moi, il y a des choses qui ne revêtent pas tant d’importance, a priori, surtout dans ce cas là.

Il suffit d’un petit quelque chose de différent, un feeling particulier, être sensible au charme et au style de quelqu’un, suffisamment pour se sentir irrésistiblement attiré. Exit les préjugés liés au sexe, à la situation familiale, au milieu social. Parfois il faut savoir se laisser aller au bon, au bien, au beau. Juste se laisser glisser vers son désir. C’est tout.

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My pretty girl

Jeudi 2 avril 2009

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L’absence d’objectivité est-elle toujours recevable ? 

Je ne parviens pas du tout objective quand il s’agit de Kate Moss. A quoi ça sert l’objectivité, franchement ? A faire des choix centristes, des choix neutres, à aller complètement à l’inverse des passions ?

Malgré l’affaire « coke-gate », malgré les anciennes rumeurs de troubles alimentaires, ou de comportement incontrôlable avec P. Doherty, malgré les paparazzi qui la prennent sous des angles peu flatteurs (c’est leur fonds de commerce, non ? Rien à voir avec sa plastique irréprochable), malgré les jalouses qui mettent des commentaires méchants dès qu’une news parait sur elle (le site d’un hebdo féminin regorge de com’s de filles qui la haïssent viscéralement), malgré ses « fautes de goûts »(my god, les Uggs !), malgré tout… J’aime Kate Moss et je la trouve sublime.

Pour sa neuvième collaboration avec Topshop, K. M. a créé des pièces inspirées des seventies. A priori, l’enseigne va dévoiler sa nouvelle collection ce matin, alors je vais de ce pas surfer sur le site pour tout découvrir. Sans doute sublimissime.  A son image.

Je suppose que personne ne pourra dire le contraire…

Falling in love with…

Mercredi 1 avril 2009

                                

Est-il possible de fantasmer sur Patrick ?

Je porte très rarement des baskets : juste de temps en temps, le week-end, en vacances. Ce que je préfère c’est les porter genre 70′s avec un jean vintage à pattes d’éph’. Sauf que.

Sauf que je peux faire mieux que mes Converse et mes Tiger. Je pensais m’acheter des Adidas vintage. Jusqu’à ce que la marque Patrick Héritage rentre dans ma vie hier matin via une des super-blogueuse française.

Quand je les ai découvertes, j’ai pensé à envoyer le lien à tous mes amis en leur rappelant la date de mon anniv’ (« à raison de 10 euros par personnes, 8 d’entre vous pourront me les offrir »). Bon, j’ai abandonné l’idée. J’ai aussi imaginé le pire : toute la blogosphère découvrait le modèle Marathon sur le site de l’Express et écoulait le stock avant que je n’aie pu dégainer ma carte bleue. Du coup, je les voulais NOW ! Mais Patrick patientera un peu : le coup de foudre doit perdurer plus de deux jours, sinon c’est bullshit.

Cet équipementier sportif existe depuis le début du siècle dernier semble-t’il. Il réédite de superbes sneakers et baskets pures seventies et heighties.

La marque a eu la brillante idée de mettre un florilège de ses pubs rétro. Le meilleur du passé, l’excellence rétro est de retour : c’est exactement ça la définition du vintage. Du coup, ma passion est décuplée : toutes ces formes, ces semelles à crans, le renfort qui remonte sur le dessus de la chaussure et ces coloris harmonisés par je ne sais quel génie : ça me fait soudainement aimer les couleurs primaires !

Be mine Patrick !

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