Archive de la catégorie ‘Kill Bill’

Bande de connasses

Jeudi 18 juin 2009

L’autre jour, au bureau, on m’a rapporté une rumeur, une news tout à fait croustillante, un obus dans notre « morne » vie professionnelle : une fille de la société serait en train de vivre un « truc » (genre aventure, relation secrète avec quelqu’un). L’argument bétonné c’est que la fille a un peu changé ces temps-ci : elle est plus guillerette, plus souriante, etc…Personne n’a rien vu, rien entendu, à part cette modification d’humeur.

Moi je dis que ça c’est du solide, que c’est du concret pour avancer qu’il y a  de la nouveauté dans la vie sexuelle-intime-amoureuse de cette fille, surtout venant de langues bien p*** (au choix : « pendues » ou « putes » comme vous voulez) qui ne la connaissent pas, qui ne savent rien de rien, qui ne parlent jamais avec elle !
J’apprécie sincèrement certaines personnes du groupe qui écoutait les délires de la baveuse de départ. Mais je ne parviens plus à les regarder dans les yeux comme avant. Elles seront à l’affût des tous les signes pour évaluer le quotient vérité de l’information. Elles seront en chasse du moindre signe pour alimenter le foetus de paille qui ME concerne. Je ne faisais déjà pas confiance mais alors là, je ne lâcherai rien du tout. 

Je n’ai qu’une envie, c’est de tirer une gueule de 15 km de long, comme quand ma grand’mère est morte et que je ne l’ai dit à personne. De me laisser aller à la dépression comme tous les mois de juin mais cette fois ci de le montrer. J’ai envie de leur avouer que j’ai toujours envie de sauter du quinzième étage de n’importe quel building parce que c’est ma nature d’en avoir envie.

Mais putain je suis légère parce que je pars bientôt en vacances dans un pays exotique et lointain, que c’est bientôt les soldes, que les mecs sont beaux, que je veux séduire et me laisser séduire et que voilà, je me fous de tout…

 

 

 

 

Pas envie

Lundi 8 juin 2009

                                                        

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La faute des gens qui ne se lèvent pas des strapontins quand les transports sont bondés, la faute des gens qui ne cherchent pas à comprendre pourquoi et comment, la faute du mois de juin toujours tout pourri soleil ou pas, la faute des gens qui croient que tu es un GPS ou que tu fais option Pages Jaunes, réparatrice photocopieuse et centrale de réservations, la faute de toute ma monnaie qui est tombée sur le trottoir trempé, la faute de mon jean fétiche qui se fait vieux, la faute des stylistes d’American Vintage qui ne savent pas que j’existe, la faute de mes cauchemars épouvantables et de mes rêves érotiques, la faute de mes week-ends trop arrosés, la faute de ma grosse tête toute moche quand il pleut, la faute de mes vacances trop éloignées, la faute de l’incertitude de demain et d’après-demain et tout le reste de ma vie, la faute de la dernière collection de Kookaï qui est super nulle (à part les t-shirts basiques), la faute de Zara qui fait une collection de t-shirts splendissimes (rock avec mini chevrons, imprimés mortels, échancrures jusqu’aux côtes, transparents, etc… Je meurs 7 fois pour eux, non je vends mon corps pour eux à celui qui m’en offrira deux ou trois !) mais que je ne suis pas en mesure de TOUT acheter, la faute de mes draps que je dois changer maintenant et c’est tellement compliqué de les tendre correctement sur le matelas et mettre la couette dans la housse de couette, la faute de…

Bref. J’ai pas envie de sourire today.

Alli ne sera pas mon ami

Mardi 12 mai 2009

 

Pourquoi militer contre la publicité de « nouveaux » médicaments dits miracles ?

Lorsque j’ai entendu parler de la pilule de régime Alli, je me suis dit qu’il n’y aurait plus que des gens bien faits et bien sculptés sur les plages cet été : finis les bourrelets débordants des maillots de bain. Je me suis dit qu’Alli allait nous rendre uniformément beaux et minces. Je me suis dit que c’était assez formidable et que je goberai bien 2-3 tablettes qui m’ôteraient un peu de la graisse stockée aux cuissots.

Mais voilà. Après enquête, l’entreprise est compliquée et peut même s’avérer dramatique :


1) Il faut passer la barrière du pharmacien qui est censé décider pour vous si il peut vous délivrer le produit ou non. Ce qui signifie que votre agent de comptoir pharmacie va vous jauger des pieds à la tête pour vérifier vos difformités graisseuses. Ce qui va générer des scènes du genre : « mais si regardez bien, c’est concentré là, sur les hanches ! C’est horrrrrrible ! jveux mourir ! »(Sasha, 1,70 pour 55 kg).

2) Si votre pharmacien s’oppose à sa délivrance, que ce soit en version 120 ou 60 mg, même après que vous ayez pleuré, hurlé, soudoyé ou après s’être engagée sur une prestation gorge profonde contre une boîte, laissez tomber…

3) Votre pharmacien vous demandera votre poids et votre taille. Oui il calcule votre IMC. Vous avez oublié tous les cours de Maths des 15 dernières années de votre vie scolaire ? Faites une croix sur Alli : vous ne saurez pas trouver le bon argumentaire chiffré pour atteindre l’IMC qui vous ouvrira les portes de l’Alli.  Si vous lui dites « je fais 1,60m pour 80 kg » et que vous vous appelez Sasha.Il risque de dire non.

4) Bon, on a fini par vous vendre Alli : Vous avez envie d’avaler la boîte entière en une fois parce que le lendemain , il fait 30°C et que le minishort que vous avez acheté n’attendra pas le mois prochain. Et Sylvio de la Compta non plus. Ne faites pas ça : Alli fonctionne en effet sur une période de quelques semaines en traitement combiné à une PARFAITE hygiène alimentaire (sans graisse, même pas les cachées). Et puis mourir à cause d’une pilule amaigrissante, ça m’a toujours paru pathétique. 

5) Alli est un cauchemar intégral. Il faut savoir débusquer les graisses là où elles se cachent car vous pouvez frôler l’incontinence anale (je tente de faire joli). Alli fonctionne comme  une sorte de correcteur lipidique : il vous fait éliminer toute graisse ingérée, avant qu’elle ne soit assimilée par votre corps. Vous avez envie d’aller aux toilettes  n’importe où, n’importe quand, mais surtout en urgence. Même quand vous serez en train de conclure avec Sylvio de la compta. Autant dire que vous n’aurez plus de vie sociale. Et votre ego en prendra un coup. Et adieu Sylvio.  

6) La fin du traitement signe votre arrêt de mort : si vous n’avez pas adopté le tout light, no way : vous redeviendrez aussi bouffie qu’avant Alli. Même plus.

 

Je ferai sans Alli : Manger sainement tout au long de l’année, prendre du plaisir de temps en temps (glaces, Dragibus et M&m’s) et bouger son corps. Au moins, mes kilos ne tueront pas ma vie intime.

Alli si.

 

 

 

 

Le poids, on s’en balance…

Vendredi 24 avril 2009

Quel est le taux de nocivité d’un magazine féminin à l’approche de l’été ?

 Certains magazines mode veulent nous vendre dès les premiers rayons de soleil des dossiers de 15 000 pages sur notre poids : le mien, le tien, celui de ton mec et de ton éventuelle progéniture. Manipulation mentale oblige, c’est du genre :

Semaine 1 (la plus choquante) : « Junk food aux States : Obésité pour une américaine sur deux »

Semaine 2 (la plus insidieuse) : « Les français sont-ils trop gros ? »

Semaine 3 (la plus difficile) : « Comment perdre toute ta masse adipeuse accumulée dans ton cuissot, ventre, fessier, visage, à Noel ? »

Semaine 4 (la plus radicale) : « Plan détox : comment supprimer toutes les graisses de nos repas ? »

Semaine 5 (la plus perverse) : « Calcule ton IMC ». (subliminalement parlant, ça veut dire « calcule si tu es grosse…si tu l’es, viens pas pleurer, on t’aura prévenue »).

Semaine 6 (la plus insoutenable) : « L’épreuve du bikini »

Semaine 7 : Tu n’as pas réussi le régime hypocalorique des semaines 3 et 4 ? Ton IMC de la semaine 5 a pour résultat un chiffre plus élevé que le poids total d’une américaine de la semaine 1, avec une virgule à la bonne place ? Tu es angoissée par la semaine 2 et la semaine 6, d’ailleurs tu n’oses pas partir en vacances ? Comment ça tu ne t’es pas encore suicidée ?

Bien.

Car tu es récompensée par l’article de cette semaine : « non, tu n’es pas à jeter à la poubelle si tu fais un 40-42. Tu peux être ronde en étant belle et fashion ».

Ouf ! Sauvées.

Let me sleep. Please.

Mardi 14 avril 2009

Me voilà revenue comme tout le monde d’un long et agréable week-end, ensoleillé, reposant et excitant.

Sauf que.

Sauf que cette nuit, non seulement je sentais des ganglions pousser en direct dans ma gorge inflammée mais en plus la fille de mes voisins faisait des vocalises toutes les heures. Plusieurs fois par heures. Ce demi-portion doit être la réincarnation d’un castrat tellement elle monte dans les aiguë.

Résultat : moi qui suis une dormeuse professionnelle catégorie « 10 heures de sommeil ou tout va mal » : je suis très très fatiguée.

Je vous jure que j’aurais volontiers piler cette enfant comme on pile du manioc, et que je l’aurais envoyée aux 4 vents pour ne plus jamais l’entendre. J’aurais fait tout pareil avec ses parents (de parfaits jeunes abrutis) : je les tiens pour responsables de ces cris perçants et tout à fait superflus qu’émet leur progéniture à tout propos. Je n’aime pas les enfants à cause de leurs parents, je crois. 

En plus, à chaque fois que je les croise, je vois bien qu’ils s’attendent à ce que mon regard se pose sur leur fille (2-3 ans) et que je sois en totale admiration devant tant de beauté-intelligence-poil brillant de la gamine. Au lieu de cela, je feins de l’ignorer et prononce un salut genre « ça m’arrache la bouche de vous dire bonjour, mais la bienséance m’y oblige ».

Du coup, j ‘envoie dès ce soir un émissaire qui expliquera à ces gens et à leur enfant comment s’exprimer de manière moins animale (je pressens le fightclub sur le palier !).

J’espère donc dormir cette nuit et faire en sorte que mes neurones élaborent autre chose que la phrase : « jesuiscrevéejesuiscrevée ».

Croisez les doigts, touchez du bois pour mon sommeil et moi, on a besoin de se retrouver cette nuit. Je l’aime.

Noir c’est noir…

Jeudi 9 avril 2009

 Hier soir, j’ai découvert dans les médias une vidéo montrant un jeune homme se faire tabasser dans un noctilien par un groupe d’encapuchés. Scène ultra violente, rafales de coups gratuits, insultes racistes, comportements féroces…Ceux qui se sont risqués à s’interposer se sont fait rouer de coups. Le groupe s’acharne encore sur son corps à terre, à bout. A quel moment ils vont le lâcher ? Est-ce qu’après un répit, ils ne reviendront pas l’achever ? Pas de réponse. Un acte vide de sens, comme toutes les agressions. Par ailleurs, le vol est une anecdote. Est-ce qu’ils ne voudraient pas du sang, de la mort en direct par leurs poings ?

Un ami qui regardait avec moi m’a dit « ce sont des hyènes. Ce sont des bêtes laides, pourries à l’intérieur, sans existence, alors ils volent à autrui ce qu’ils ont de meilleur : leur dignité. Et puis comme les hyènes, ils ont besoin d’attaquer en meute et ils en jouissent d’une façon qui n’a rien à voir avec l’être humain. « 

Je les ai traité de tous les noms grossiers que je connaissais. C’était encore trop d’honneurs. Je n’avais pas de mots pour dire ce que j’éprouvais, alors j’ai pleuré.

Je ne crois décidément plus en la nature humaine.

Don’t have it

Lundi 30 mars 2009

Faut-il toujours croire ce que disent les magazines de mode ?

La semaine dernière, j’achète le magazine Elle, ce qui m’arrive une à deux fois par mois, pas plus. A vrai dire, ma motivation n°1 est la série intitulée « Shopping : mini-prix maxi-effet ». La promesse du dossier : c’est 100 accessoires fashion à moindres frais. L’article est construit comme les 10 commandements (C’est le dieu de la mode qui nous parle). Et qu’est ce que je découvre ?

Le come-back de la chaussure bateau. Celle que porte les garçons et filles Tommy Hilfinger, les passionnés du trio bermuda-pull noué sur les épaules-golf. Oui, je suis bouffie d’a priori sur ces gens : on s’attend à ce qu’ils embarquent dans le port de Saint Malo ou qu’ils crient « Terre Terre ! », à tout moment…même si le plan d’eau navigable le plus proche est la Seine.

Autrefois, la méduse régnait sur les plages (vous savez, la vilaine sandale de plage en plastique qu’on nous faisait porter pour protéger nos pieds quand on était petits, à la plage, et que l’on fait porter à nos enfants pour les mêmes raisons, malgré notre sens du beau ultra développé). Désormais, elle se décline pour la ville dans des formes urbaines , telle que la ballerine ou la spartiate. Outre l’effet sauna-hammam garanti, le sentiment d’étouffement qui peut naître d’un séjour prolongé dans le plastique, je reste sceptique sur les avantages esthétiques. Mais bon, les fans des envolées fashion colorées y trouveront leur compte.

Et enfin je tombe sur LE phénomène qu’on veut nous imposer depuis un an. Je le retrouve chez toutes les fashionistas aux goûts très pointus. Pour cet accessoire précis, je ne peux décemment pas les suivre aveuglément. Parfois, il faut savoir être objective : je ne peux pas croire que les fashionistas ou les gens normaux comme vous et moi vont VRAIMENT adopter la basket à talons. Impossible d’avoir un port de reine, ou de l’allure avec ça. Je trouve que ça fait pétasse bling-bling. Je ne suis pas toujours une chic fille. Je vous avais prévenu. Je suis pour les nouvelles expériences, mais contre la pérennité des expériences râtées. Je peux justifier mon aversion pour cette chaussure dite « hybride » : c’est moche un point c’est tout.

Même si tous les meilleurs magazines vous assurent qu’il ne faut pas passer à côté de certains must-have, méfiez-vous : c’est peut-être un piège ou simplement du marketing savamment orchestré.

                                                                                                 

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This Bad Boy is Killing Me

Mercredi 18 mars 2009

catommy08thumbnail1.jpg    Faut-il avoir peur du mauvais garçon ?

 On a toutes croisé le chemin d’un garçon « différent ». Voici le portrait du dernier specimen rencontré par l’une de mes copines, en cinq points :

1) Il n’est pas systématiquement beau garçon. Il a cependant une allure, un style. On dit qu’il est « différent ». Son détachement vis à vis de tout ce qui l’entoure, éveille toujours l’intérêt des filles. Il est tellement sûr de lui, inébranlable. Qui ne voudrait pas être protégé par le roc qu’il est ?

 2) On voudrait percer le mystère dans son regard. On imagine, souvent à tort, qu’il cache un secret, une faille, et ça, ça le rend captivant. En bonne psy avec instinct maternel en sus, on voudrait réparer la fêlure et découvrir l’homme blessé mais tendre qui se cache sous la carapace. Parfois on cherche très très très longtemps.

 3) Les filles sentent qu’avec lui, l’ennui n’existe pas, qu’une relation avec lui sera sans cesse renouvelée. Et puis, jamais rien de prosaïque : pas de liste de courses, pas de dimanche chez les beaux-parents. La surprise, l’imprévisible avec du cuir et de la passion dedans. Elles ne seront pas déçues !

 4) Le mauvais garçon est par définition inaccessible. Plus il semble hors d’atteinte, plus il attire. Les filles se disent que si elles étaient l’objet de son attention, voire de son désir, leur ego serait à nouveau d’aplomb. J’en ai vu plus d’une (moi y compris !), faire la danse de la dinde (minijupe, décolleté stomacal, rires de gorge, conversation passionnante (« je prends des cours de yoga. C’est trop wild »), … Pathétique.

5) Toutes les filles se disent que ce sont les plus dangereux. J’en ai vu de très honnêtes mettre en garde en disant :  »J’aime pas l’amour. Je m’attache pas ». C’est pourtant très clair, non ? Et bien, elles finissent par se faire briser et piétiner le coeur dans la poussière. Le pire c’est que le mauvais garçon n’a pas de mots pour expliquer la fin d’une histoire : en général, il disparait sans un mot ou bien croise la fille sans poser un regard sur elle. Pauvre chose. Score de l’ego de la fille : moins zéro. Ego du bad boy : intact, pourquoi ?

Je suis sûre que certaines d’entre vous l’on rencontré. Et si ce n’est déjà fait, vous êtes prévenues.

 

Five Messages to God

Mercredi 11 mars 2009

 Si Dieu existait et que je pouvais lui parler, que lui dirai-je ?

Un artiste hollandais a créé une messagerie vocale pour Dieu. Il espère que les gens seront ainsi amenés à « contempler la vie » (je ne vois pas trop ce que ça peut vouloir dire mais ça a l’air d’être un sacré concept), et qu’un maximum de gens laissera des prières téléphoniques. En lisant cette dépêche, je me suis demandée ce que je dirai à Dieu si je n’étais pas profondément athée et en colère contre la religion :

1) Je commencerai par : « P***, t’es où ? »

2) Je lui ferai des reproches : « Tu exagères : il n’y a pas que le Ciel à gérer, tu pourrais jeter un coup d’oeil à ce qui se passe chez nous quand même…, parce que tes amis qui sont censés te représenter, (tu sais les robes longues, les barbes et tutti quanti) ont dû se griller le cerveau à vivre loin des réalités: ils ont perdus toute notion du bien et du mal. C’est le bordel, ici. » 

3) Je lancerai une idée sympa: « Pourquoi ne pas organiser un séminaire international pour recadrer tes lieutenants religieux ? Justement, j’ai un cas pratique sur lequel travailler : tu vas sur Google, tu tapes les occurences « fille de 9 ans + Brésil », tu vas trouver très très vite. Et comme ça ne suffira pas, il faudrait aussi taper « négationnisme+Vatican ». C’est déjà pas mal pour un début. J’en ai plein d’autres, alors rappelle-moi ».

4) Je lui demanderai un miracle : « Tu n’aurais pas un moyen de faire rester Nick et Carlala au Mexique, ou bien qu’ils prennent 3 années sabbatiques, parce que décidément leur bronzage, leur joie de vivre, leur lune de miel éternelle, ça commence à m’attaquer les nerfs. Entendons nous bien : je ne suis pas jalouse, j’ai juste envie d’un président CREDIBLE ».

5) Je lui dirai d’innover : « ça me trotte dans la tête depuis que tu as une ligne téléphonique. Pourquoi tu ne viendrais pas ici faire un tour, histoire que tu te rendes comptes par toi-même ? Tu ne t’ennuieras pas, je te promets : t’occuper du sort des albinos en Afrique, Gaza, la crise, la pauvreté et un tas d’autres choses aussi dingues. Tu vas voir, ça va te plaire.

Le héros de ma semaine est…Yves Jégo

Vendredi 20 février 2009

Yves JEGO, Secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer

 

Cher Yves Jégo, tu es élu : héros de ma semaine.

Voici quelques raisons pour lesquelles non seulement je t’élis et en plus je rêve de partir en weekend avec toi :

1) Tu as une technique imparable, comme au poker : ta bouche remue et tes yeux n’expriment rien. Tu annonces mais en fait tu bluffes. Je te trouve très mais alors très très fort !

2) Tu es un killer de la communication : je t’entendais parler de « maintenir la Guadeloupe dans une condition de survie » sur un plateau TV, le weekend dernier. Ah ouais ? En fait, tu t’occupes déjà de la campagne promo de la saison 9 de Koh Lanta ?  

3) Tu es meilleur illusionniste que David Copperfield : tu apparais là où on ne t’attend pas, tu te déplaces à la vitesse de la lumière. Paris-Guadeloupe, Guadeloupe-Paris en moins de temps qu’il ne faut pour épeler DOM-TOM.

4) J’aime les hommes qui aiment les rapports physiques et toi tu as fait 8000 km juste pour rencontrer « physiquement » François Fillon et lui demander son avis…Je suis sûre que tu es un romantique, dans la vraie vie, enfin… dans la tienne. 

5) Quand je te regarde lors des dernières séances du Sénat, et que l’assistance te chahute, je me dis qu’un homme aussi fier, fidèle à soi-même et les pieds sur terre, doit malgré tout dormir du sommeil du juste, à l’heure de la sieste. Peut être même que tu dors PENDANT ces séances ? (cf point n°1). 

6) Pour finir, je t’élis parce que tu sais te remettre en question : tu te poses des questions sur l’utilité de ton poste. ça te permettra peut-être de prendre des vacances bien méritées…

Viens avec moi, partons au soleil, on sera bien…On fera coconut fever tous les deux.

Et puis maintenant que tu connais bien la Guadeloupe, tu me feras visiter…

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