Archive de la catégorie ‘Pretty things’

Driving me crazy

Vendredi 22 mai 2009

 

Ca ressemble à quoi l’amour de la mode ? 

Un scénario qui ressemblerait à ça : « Je te veux. Mon regard se pose sur toi et je te veux plus encore. Tu es doux sous mes doigts. Tu ne sais pas comme penser à toi me fait mal parfois, parce que je ne peux pas t’avoir entièrement. Je veux que notre histoire dure encore. Viens. »

C’est une histoire de désir, d’attirance. On croit souvent que l’on est affranchi du désir et puis non. On se rend compte qu’on y revient toujours. Parce que c’est du plaisir pur. Parce qu’on ne se refuse pas au plaisir pur. Même fugace. On n’a qu’une vie après tout.

Il s’agit de vêtements, d’accessoires, de mode. Parce qu’il faut savoir que l’obsession modeuse est parfois telle que l’on peut faire une déclaration d’amour à ses chaussures (cf mon post du 14 février). Je sais que c’est fou et démesuré. Mais ça arrive de temps à autre pour quelques pièces fashion de génie, ou des pièces qui semblent passe-partout, et dont on ne pourrait pourtant pas se séparer. 

Pour moi, il en va ainsi des t-shirts American Vintage, col V ou débardeurs blancs, d’une paire de chaussures jaunes en cuir avec une surpiqûre beige (j’ignore si je l’ai vraiment vue chez Comptoir des Cotonniers ou si je l’ai seulement rêvée), des combinaisons et des shorts. Si mon portefeuille ne se refermait pas sur mes doigts de temps en temps pour me punir, j’aurais une trentaine de t-shirts blancs AV. Si je ne devais pas faire un choix entre mes vacances au soleil et des shorts en jeans, j’en aurai douze mille ET je partirai en Malaisie.

J’aime et je veux. Je convoite le beau, le bon. Peut-être des caprices de petite fille, du futile puéril ? 

Peut-être faudrait-il songer à grandir un peu ?

Je ne suis pas sûre d’en avoir envie. 

 

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                                                                                  Crédit photo : Elle.fr

 

La Nouvelle Star 2009 est…

Mercredi 20 mai 2009

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 Qui sont les finalistes de La Nouvelle Star ?

J’ai découvert les finalistes de La Nouvelle Star en regardant, d’un oeil, une partie de l’émission rediffusée sur le câble, tardivement. Je vais vous éviter une description minute par minute des prestations en duo et trio complètement nulles vocalement. Mais ça ne doit pas être si facile de chanter aux côtés d’un showman tel que Thomas…

1) Thomas : des prestations de « diva disco ». La queen of the dancefloor. L’excès des heighties. Dès qu’il apparait, il fait l’amour à la caméra, comme le faisait en son temps Plastic Bertrand (dont il a chanté un titre). Le garçon fait un peu travesti mais sans la robe à paillettes, assez dépourvu d’allure, perclus de mimiques insupportables : Il mériterait une place de performer chez Michou. Ou bien qu’il contrôle sa gestuelle et ce serait tout de suite génial. En tout cas, Lio l’a défendu bec et ongles au moment des trois rouges de ses comparses. Elle a parfois des éclairs de génie Lio.

2) Leila : Hormis qu’il faudrait qu’elle se fie à quelqu’un de goût pour l’habiller sur le prime, mais surtout pas à la styliste que la chaîne impose, il n’y a rien à dire. Jolie voix.

3) Dalé : Il pourrait faire bien mais ne le fait pas. Dommage. Il est éliminé.

4) Soan : Son interprétation de Brel, à vif, m’a laissé pantoise. « Il a des couilles comme des boules de pétanque », a déclaré Philippe Manoeuvre, admiratif qu’il ait choisi du Brel. Je sais à ce moment là que je ne perds pas mon temps.

 5) Camelia Jordana : elle a 16 ans et tant de maturité dans la voix et l’attitude. Malheureusement, la qualité et la justesse de ses interprétations sont un peu fluctuantes.

A la dernière chanson de Camélia, j’entends dans le jury :  »L’art ça s’éprouve, ça ne se prouve pas ». Encore mon dieu du rock qui parle pour dire des trucs super intelligents. Je pourrai l’écouter inlassablement.  Quand quelqu’un compilera enfin ses bons mots ( je dépose le concept de suite) ? 

Peu m’importe le nom du gagnant : Je t’aime Philippe Manoeuvre. Je vote pour que tu sois la Nouvelle Star.

 

                                           

The Graceful of Delphes

Vendredi 15 mai 2009

Qu’est-ce qui me plaît dans les bijoux ? 

J’aime beaucoup les porte-bonheurs, les petites croix, les icônes…Je ne crois en rien, je n’ai pas la foi, la religion pour moi c’est bulshit, mais quelque part, ça me rassure d’avoir des « grigris » discrets (je porte un bracelet thaïlandais en argent auquel pendent de petites lunes ainsi qu’un lien en cuir auquel est accrochée une paire d’ailes, offerts respectivement par mon frère et ma meilleure amie). J’aime les bijoux plein d’affects, plein de symboles, liés aux gens que j’aime. Ils racontent une histoire, une anecdote, un voyage. Ce sont autant de messages intimes autour de mon poignet.  J’aime que les bijoux aient une signification.

ça a toujours été comme ça : par exemple, je me souviens d’une bague vintage chinée par un amoureux quand j’avais 16 ans. Il manquait une petite pierre. J’aimais beaucoup cette bague qui me rappelait notre relation bancale. Quand cet amour eût pris fin, et qu’en moi c’était fini, je m’en suis séparée. 

En cherchant un cadeau d’anniversaire (ce week-end le mojito coulera à flot !), j’ai découvert la marque de bijoux Delphes : des médaillons faits à la main, en or ou en argent, sur lesquels sont gravés des messages : « Love » ou « Graceful » ou encore « Make a Wish ». C’est extrêmement délicat et discret à la fois. Un peu bohème, assez chic.

Pour la dernière collection (celle que j’adore), la créatrice a parfois accumulé un pendentif, des pierres semi-précieuses et un minuscule morceau d’étoffe que l’on dirait attaché à la hâte comme un pense-bête ou plutôt un pense-amour. Ces bijoux ressemblent à des talismans. Ce sont de petits objets sur lesquels on pose son regard ou que l’on touche sans vraiment y penser. Qui deviennent cependant indispensables. 

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Je suis fan ABSOLUE de ce modèle. Je trouve qu’il résume à lui seul mes aspirations.

Il y a un corner aux Galeries Lafayette qui propose la marque.

Brian Molko, de Placebo, et moi

Mercredi 13 mai 2009

Comment dire à un garçon qu’ il a commis un fashion faux pas ?

Très cher Brian,

je t’ai connu il y a quelques années, un peu torturé, le look dark romantique, assez beau dans ton rôle de garçon androgyne : cheveux courts ou mi-longs, les ongles vernis de noir, le visage fardé et les smocky eyes. Je scrutais tes apparitions télé, tes interviews, tes contributions à tous les Taratata, et autres émissions musicales, même les plus râtées.

Tu as chanté avec Asia Argento et je trouvais que vous êtiez sur la même longueur d’onde sur la reprise de Gainsbourg « Je t’aime moi non plus », de l’album collectif Trash Palace. J’ai d’ailleurs emballé des générations de garçons grâce à vos voix soyeuses.

J’ai des copains hétéros qui confessaient que s’ils devenaient homos, ils seraient attirés par toi. Moi c’était « où tu veux quand tu veux ».  

J’étais loin d’être une groupie en délire mais ton attitude pleine d’ambiguité sexuelle me faisait pousser de petits cris de plaisir lorsque je te voyais.

Et puis voilà, nouvel album, nouveau style : les cheveux longs et brushés me rendent imperméables à ton charme. Sache que ce choix capillaire n’enlève rien à la qualité de ton album « Battle for the Sun » qui sort le 8 juin et que je n’ai d’ailleurs pas encore écouté (outre le single « For What it’s Worth »).

Tu faisais encore très jeune en 2008 et maintenant tu fais vraiment « en route vers la quarantaine ». Et puis tu fais trop « straight », trop « clean ». Tu affirmes que ton nouvel album est un album d’espoir d’une heureuse vie future. Tu as dû te désintoxiquer d’un tas de choses (mal de vivre, sexe, drogues, alcool..) depuis Meds, l’album sur le thème des dépendances. C’est tant mieux. Tu vivras vieux, sans aucun doute.

Tu ne ressembles plus à celui que j’ai connu autrefois. Tu vas dire que je suis superficielle et que ce n’est pas l’apparence qui compte, et blablabla…Oui mais. Tu es en train de me perdre Brian. Je crois qu’il n’y a plus rien à faire que de guetter tes prochaines interviews pour vérifier ce qu’il est advenu de toi et de ta coupe de cheveux. Car je voudrais encore y croire…

 

Very short

Lundi 11 mai 2009

 Est ce que l’espoir fait vivre ?
Je sais que je ne suis pas la seule à me sentir désespérée : cette semaine est une semaine normale au bout de laquelle il y a un vrai vendredi travaillé et pas un vendredi off. Pour couronner le tout, le soleil a décidé de jouer à « là-pas là », mais moi ça ne me fait pas rire : le matin en ce moment, je me prépare deux options vestimentaires  » chaud-froid » parce que je ne sais jamais,que je n’ai pas toujours le temps de vérifier les prévisions météo et que les tenues de Catherine Laborde me rendent tellement dingues d’horreur que je ne me concentre jamais sur sa carte des prévisions mais plutôt sur ses innombrables jupes asymétriques (outre ses complications vestimentaires, je la trouve sympa avec toute sa folle bonne humeur même si sa carte pousserait plutôt au suicide). Ainsi donc, aujourd’hui, j’ai remis un slim noir que je porte généralement en hiver, c’est mon petit symptôme de dépression.

Car ces derniers temps ensoleillés m’avaient submergé d’un amour inconditionnel pour les shorts : combishort, mini-short (attentat à la pudeur du week-end), short en lin…Bien que mes jambes tiennent plus du court cuissot de sanglier que de la patte gracile de la jolie biche, j’en ai porté pendant toute ma semaine dernière. Et j’en veux encore : des modèles en jean destroy comme chez Maje ou des clairs de chez Sessùn. Ou un modèle salopette portée avec une jolie blouse et des talons…en espérant juste que ça ne fasse ni exploitante agricole sur son 31, ni lap-danseuse, (quoique parfois j’aime bien faire ma dinde). 

Ce matin, j’ai quand même consulté un de mes amis : il m’a dit que les températures grimperaient bientôt…J’ai un doute tout à coup : est ce que c’était une métaphore ?  

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Crédit photo : Sessùn

The sex appeal of Peaches

Mercredi 6 mai 2009

Domptée ou pas ?

Peaches, la chanteuse déjantée, survoltée, incontrôlable, ex N+1 de Gonzales, aux chansons clairement pornographiques, revient avec un excellent album un peu moins irrévérencieux quoique toujours très sexuel : « I Feel Cream ».

Il se révèle à nos oreilles comme une sorte de condensé de la dernière dizaine d’annés de culture musicale : de l’Electrop-Pop aux inspirations Hip-Hop, mais uniquement du très très bon. La très belle voix de Peaches se fait tantôt sensuelle, tantôt sauvage, et donne a ses morceaux tout l’équilibre et le rythme que l’on attend d’une vraie réussite.

Je n’aime pas tellement le hip-hop, à quelques exceptions près, mais il faut avouer que son duo avec Shunda K sur le titre « Billionnaire » est convaincant et que dans le registre de la danse, le  »romantisme » de « Loose you » abuse aisément un coeur un peu sensible. 

Pour ma part je danserai ce mercredi soir sur les interprétations sans doute débridées de  »Mommy Complex » et « More » à l’Elysée Montmartre…Du pur délire…

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Liberty Jane

Lundi 27 avril 2009

Où es-tu Liberty ?

Le Liberty c’est l’imprimé floral que l’on retrouvait déjà dans l’Amérique de La Petite Maison dans La Prairie, ou chez Marks et Spencer et ses collections de rideaux, robes et tapis de bain assortis, très Laura Ashley. Pour faire bref : de la fleurette à foison. C’est aussi, pour certaines addicts, le concept du motif délicat dupliqué des milliers de fois sur le tissu… Tout ça est très très bien montré sur le site de Libertyaddict. Bref.

Eh bien, depuis le dernier défilé Isabel Marant, je crois dur comme fer à l’imprimé Liberty. Je sais désormais qu’il est possible de le porter dénué de toute niaiserie d’une Laura Ingalls. Je veux une robe Liberty qui irait avec des low boots, du cuir et des chaines. Je veux une robe longue qui ferait 70′s avec des triangles pour ranger mes seins et des liens noués autour du cou, avec un perfecto en cuir noir.

C’est avec ces images excitantes que samedi après-midi, je me suis mise à rechercher le Liberty sexy qui rendrait mon printemps très hot (aidée de L. Gloire à toi !). A force d’en voir dans les magazines, d’en lire des pavés sur les blogs des fashionistas, je pensais que les magasins étaient remplis de cet imprimé. Croyez le ou non, je n’ai trouvé que des robes Liberty à col Claudine (enfant, j’adorais les cols claudine mais j’ignorais absolument ce qu’était le bon gout), des robes smockées (pas mal mais pas top non plus), des fleurettes cheap, des jupes trop froncées… Je n’ai rien, RIEN trouvé de féminin et de subtil…

Vous savez ce qui m’a permis de terminer ma quête à 19h30, bredouille, mais en me disant d’un air frondeur « même pas mal »? C’est que le petit papa Noel de la Mode a exaucé un de mes voeux en tout début d’après-midi : des Ray Ban Mirror, taille 58. Elles attendent juste un soleil chaud et franc pour habiller mon petit visage et ma grosse tête. Je les regarde énamourée dans leur étui gainé de cuir et je me dis que je sortirai la chiffonette siglée du film plastique uniquement lors des grandes occasions. Je suis à deux doigts de mettre une photo de moi en ligne tellement je suis en transe. Ce cadeau va me nourrir pendant longtemps ( une semaine ? Un mois ? Ma vie ?). J’ai aussi pensé à léguer ma paire de Rayban à mes enfants… ou bien me faire enterrer avec ? En transe je suis… Comme quoi, il m’en faut peu…

 

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                                                                      Crédit photo : Libertyaddict

 

@ Zaraki : Merci au messager du petit papa Noel de la mode… et Lunettier devant l’Eternel !

Anna Wolf

Mercredi 22 avril 2009

Pourquoi j’aime Anna Wolf ?  

Il y a un mois ou deux, en feuilletant les pages mode d’un excellent magazine en ligne, je tombe sur la photo en noir et blanc d’un garçon, Wayfarer noires sur le nez et cigarette entre les doigts, le regard un peu grave. Et là je me dis que je viens d’avoir un coup de foudre (je suis consciente que je suis toujours dans la démesure, pas la peine de me le faire remarquer). Puis, en refermant le magazine, j’oublie cette série mode et ce garçon.

L’autre jour, en lisant un post sur le vintage, je tombe par hasard sur une série de portraits. Et là, surprise : je retrouve mon garçon aux Wayfarer. Je l’aime comme au premier jour…En faisant défiler la galerie de photos je me laisse quand même séduire par d’autres portraits d’autres garçons. Il me font tous un effet fou. J’en oublie même mon Wayfarer boy. Je suis aussi raide dingue des clichés de filles, leurs looks, tout.

L’origine d’un tel coup de foudre, je sais bien où il se situe. D’accord les modèles sont beaux et jeunes. Oui, ils prennent bien la pose, ils sont naturels. Certes, des stylistes se sont affairées pour créer la magie de leurs tenues. Ok, il s’agit peut-être de commandes pour des séries mode, des séries sur l’art de vivre (comme on peut le voir sur le site), et même des pubs pour la marque Quicksilver. Je m’en fous. Je m’en fous vraiment.

La photographe réussit à nous conter de belles histoires, clair-obscures parfois, toujours pleines de vie, d’energie, et souriantes très souvent. Pour moi ce sont des scenarii sur l’Amour, la langueur, le calme sans l’ennui, le bonheur d’être. Comme si la vie ressemblait à ça.

 Le site d’Anna Wolf-c’est son nom-fait chavirer mon coeur. Elle m’entraine dans la vie rêvée, comme une personne,  comme une chanson ou comme un texte peuvent aussi le faire. C’est pour cette raison que j’aime passionément ce qu’elle fait.

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                                                                             Crédit photo : Anna Wolf

Easy to wear

Mardi 21 avril 2009

Avec quelles nouvelles idées peut-on revenir d’un week-end très peace ?

J’ai découvert le concept fashion « Mix & Match » : ça consiste à associer, accumuler, superposer des imprimés, des couleurs, des lignes et des matières qui, à première et même seconde vue ne pourraient pas cohabiter en même temps sur une même personne. Je vous décrit un cas pratique : c’est comme si vous portiez des talons léopard avec un jean bleach et destroy, une blouse imprimée Liberty avec une écharpe en laine orange et violette et un trench Burberry. Si vous avez bien compris, vous pouvez porter tout avec n’importe quoi.

J’apprécie pas mal ce concept à vrai dire. Une raison pour laquelle j’adhère, c’est que je trouve le « Mix & Match » assez audacieux. Je suis de celles qui restent somme toute assez frileuses en termes d’associations : si je porte plus de trois couleurs, je me sens trop marginale. Si je n’associe pas au moins un accessoire avec un vêtement, je suis susceptible d’être mal à l’aise, de dire « at home right now » juste pour me changer. Je n’ose pas assez. Parfois, je me demande si ma passion pour le noir ne viendrait pas de mon absence d’imagination et même d’une absence de création de MA mode à moi.

La seconde raison c’est que ce concept de période de crise permet de donner un second souffle à des vêtements des saisons précédentes, en les associant avec des pièces auxquelles on aurait jamais pensé. On shoppe dans notre propre dressing (concept très en vogue qui complète le « Mix & Match » chez les fashionistas « shop your closet ») . Et ça c’est une vraie réponse à la crise.

Troisième raison, c’est qu’a priori, tu n’as pas à passer des heures le nez devant ton armoire portes ouvertes pour savoir ce que tu vas porter le lendemain. A PRIORI. Car pour trouver délicatesse et harmonie dans le chaos, c’est dur dur. Je me dit que ces super looks que nous montrent les magazines (genre « toi aussi tu peux le faire, easy to do easy to wear ») sont élaborés par une armée de stylistes. Et les rares filles vraiment douées en la matière sont des filles qui ont un sens extrêmement pointu de la mode. 

Résultat : je vais commencer par quelques touches pour édulcorer mes tenues plutôt rock et puis j’irai crescendo…Parce que je suis certaine qu’il faut quand même savoir assumer à fond. Et ce, même si on dit qu’on s’en fout de l’avis des autres. 

                                                       

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                                                                                 Crédit photo : Wide for Modepass

                                                  

My only sunshine

Vendredi 17 avril 2009


 

 

Un petit week-end au soleil :  I come back very soon !

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