Archive de la catégorie ‘Pretty things’

A little help

Jeudi 5 mars 2009

La mode n’est-elle centrée que sur elle même ?

 Nous sommes actuellement en pleine fashion week. Et O béatitude, les défilés parisiens vont débuter (j’ai hâte de voir ce que Balmain a prévu pour mon dressing de Noel ! Ah Ah). Une horde d’expertes courent de défilés en défilés et se hâtent de nous rapporter en direct live leurs in et leurs out des fashion shows. C’est un job à part entière que de couvrir un tel évènement surtout que la plupart finissent complètement jet-laggée après New York, Londres Milan, Paris, dans le désordre, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

Pendant ce marathon, une infime partie de la planète mode vit d’autres aventures, un peu plus ancrées dans la réalité. Deux « micros » évènements ont retenu mon attention :

        Pour la quatrième année consécutive, le magazine Marie Claire nous propose de faire un geste pour des enfants qui vivent dans des conditions difficiles : une rose Marie Claire achetée 3 euros et le magazine s’engage à reverser 1 euro 50 à l’association « Toutes à l’Ecole » chargée de la scolarisation des petites filles au Cambodge. 

        Un espace dédié à la vente de pièces de créateurs, mobilier design, objets chinés avec en sus un fleuriste et un café littéraire ouvre ses portes au coeur de Paris. L’anecdote est qu’il est ouvert par les deux créateurs de la marque pour enfants sages Bonpoint. Le plus de ce concept store d’une surface de 1500 m2, c’est que grâce aux bénéfices, les cofondateurs ont prévu de créer un fond d’aide international pour des associations dédiées à l’enfance. Le nom de cet espace ? C’est un court message aux acheteurs qui contribuent à ce fond spécial : « Merci », 111, Bd Beaumarchais, 75003 Paris.

Il s’agit bien de deux « micro » évènements, inscrits dans une longue liste d’initiatives de valeur que je ne peux pas tous répertorier ici. 

On est d’accord que les montagnes ne seront pas déplacées, que la révolution de certaines moeurs ou de certaines mentalités ne se fera pas du jour au lendemain. Cependant, je suis heureuse de savoir que des gens continuent à mener un combat et qu’ils le font avec leurs moyens et avec ce qu’ils savent faire de mieux…et ça c’est déjà pas mal…

Kid Day #1

Mercredi 4 mars 2009

Je n’aime pas le mercredi.

Le mercredi, j’ai l’impression que les enfants envahissent les rues.  

D’ailleurs, je crois que je n’aime pas les enfants. De la maternelle à la primaire, ils sont persuadés que tous les adultes auront un regard bienveillant, voire émerveillé sur la moindre production de leur cru. Ensuite, du collège au lycée, ils se rebellent, n’aiment rien, ne veulent rien, ou au contraire veulent tout et vont racketter leur mère au bureau  (je vous jure que j’ai vu ça de mes propres yeux). Au pire, ils m’agacent, au mieux ils m’indiffèrent. (J’ai été moi-même une petite morveuse et ensuite une morveuse ado. Je sais de quoi je parle).

Mais pas tous.

Par exemple, ce que j’aime chez Léora Barbara, dont j’ai déjà parlé ici (la jeune comédienne de Stella), c’est qu’elle a des goûts très pointus en matière de mode. Elle sait ce qu’elle veut et elle sait où le trouver. Ce n’est pas parce qu’on a 12 ans qu’on n’a pas d’avis. J’aime son style et je la trouve épatante quand elle en parle. Pour Fashion & More, elle évoque :

Le tournage du film Stella

Je pense que les vêtements seventies que je portais sur le tournage de Stella m’ont beaucoup influencée; ça m’a fait découvrir le style vintage et d’ailleurs j’aimerais beaucoup aller dans des friperies comme Kiliwatch mais malheureusement  ma mère me l’a interdit.

 

Son style

En fait , je sais pas si mon style est glam rock car un jour je peux m’habiller plutôt rock et un autre plutôt vintage seventies. Chaque jour mon look est différent, je suis très bizarre !! J’aime beaucoup les marques Iro (photos), Americain Vintage, Zadig et Voltaire, IKKS ,Ba&sh …

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Son blog

Mon blog est basé sur ma vision des choses, de mes pensées, de mes nouveaux achats …
C’est un peu l’endroit où je peux partager tout ça.

(Je vous assure qu’il y a un enfant en moi qui voudrait revivre ses 12 ans. Surtout habillée en Ba&Sh, ça devrait être plus facile de traverser l’adolescence, non ? )

Merci à Léora d’avoir joué le jeu. Et longue vie à ton blog !

PS : J’ai dû dire une fois que c’était open bar ici ?!? Nat a raison : il y a un « blog off » ici. J’aime bien cette idée ! Mais il y a aussi des experts… Mes respects à Likely. Et merci à Laura*, pour son com’.Trop bien vos compliments !

The 80′s Show

Mardi 3 mars 2009

D’où vient cette folie mode années 80 ?

Le problème avec les tendances 2009, c’est que les créateurs se sont mis en tête de nous faire ressembler à certaines icônes de leur jeunesse, uniquement par nostalgie  :

1) Sue Ellen dans Dallas, Saison 1 et 2 : ses silhouettes en « V inversé ». Ce qui signifie que l’on veut nous vendre des vestes à épaulettes qui nous empêcheront de passer les portes de face. Mais vous ressemblerez à une femme inébranlable (surtout avec un whisky à la main. Ah Ah).

2) Madonna époque « Recherche Suzanne désespérément » : On veut faire passer le jean bleach (du mot anglais décoloré), appelé aussi neige, et parfois tye and dye, pour le must absolu en matière de denim. A part les filles du défilé Balmain (que j’ai aimé à la folie et c’est peu dire, voire photo), qui donc peut rester digne et gracile avec un jean qui a subi les derniers outrages à l’eau de Javel (en réalité un savant traitement selon le degré d’effet bleach que l’on souhaite. C’est sur ce degré là qu’il faut statuer avant d’acheter) et que l’on a usé jusqu’à faire des trous béants de la cuisse au genou ? Pour avoir moi-même traversé une saison en jean bleach et destroy, je peux affirmer une chose : je regrette. Mais si je peux ressembler au filles Balmain, ça change tout…

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3) Flashdance  : le glitter faisait partie de la panoplie des filles sexy de l’époque. Il semblerait que American Apparel nous fasse un revival des années fastes en nous sortant des leggings que l’on ne pourra pas porter dans des endroits dits « normaux » (de la boulangerie du coin au club Le Paris Paris) car ils sont en lamé et que même aux séances de gym de Véronique et Davina chez Colette, je ne suis pas sûre que ce soit du meilleur effet (quoi que).

4) Cyndi Lauper : La dentelle noire ou violette, avec motifs à grosses fleurs, déclinée en collants, leggings, mitaines…Il faudrait que ça reste subtile, fin, pour éviter le côté gothique, veuve ou péripat’.

5) Le smiley : L’explosion de couleurs, Castelbajac, Yelle, le fluo, la positive attitude. QUI a dit que c’était beau ? Qui a décrété que c’était un concept viable même dans ce siècle nouveau ? Qui a dit que le rouge et le bleu pouvaient cohabiter surtout s’ils sont flashy ? Bon, je mets mes lunettes de soleil et on en reparle.

6) Serge Gainsbourg : les derbys mais je n’ai rien à leur reprocher : j’adore. Un garçon ne fait AUCUNE faute de goût s’il porte des  derbys Repetto version noire ou version blanche. Au contraire, je l’aime déjà.

En vrac, je peux évoquer avec vous le bandana, l’émergence du manga, les cascades de bracelets colorés, les jupes over longues, les jupes over courtes, la folie africaine avec Johnny Clegg…

Mais évitons l’overdose. Je vous raconterai tout de même comment j’ai survécu à cette vague 80′s et surtout si je m’y suis laissée prendre. Réac parfois, mais pas totalement butée !

 

Le film de ma semaine : « Stella », avec Léora Barbara, B. Biolay et G. Depardieu

Vendredi 27 février 2009

                                       

Pourquoi mon vote de coeur ira-t’il au film « Stella », ce soir, à la 34ème Cérémonie des Césars ?

1977. Stella est mal dans sa nouvelle vie : entre le bistrot de ses parents plein de gueules cassées par la vie et le grand lycée parisien où elle vient de rentrer en sixième, il y a un monde. Se faire de nouveaux amis, réussir en classe, les relations avec les profs, se sentir bien, ce n’est pas si facile, surtout quand on a une mère immature et impulsive (Karole Rocher) et un père apathique (Benjamin Biolay). L’amitité, la lecture, le hasard des rencontres l’aideront à vivre ce passage vers l’adolescence. 

3 performances d’acteurs à retenir :

1) celle de Léora Barbara, la jeune comédienne du rôle-titre. Authentique, elle sait capter toute notre attention, mobiliser notre tendresse et Léora/Stella finit par nous bouleverser, sans jamais tomber dans le pathos. Sylvie Verheyde a déclaré : »parce qu’elle a une espèce de vérité et de sincérité, c’est Léora qui impressionnait beaucoup ses partenaires, pas l’inverse ». Nous aussi sommes impressionnés. Comédienne à suivre de près.

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2) celle de Benjamin Biolay, nominé aux Césars dans la catégorie meilleur acteur pour ce film. Benjamin Biolay incarne dans Stella un homme trompé et père largué. Dans ce rôle, il semble protéger ses émotions, comme s’il était superflu de les exprimer. Benjamin parvient à jouer tout en retenue, et avec justesse. Il avait déjà tourné avec Sylvie Verheyde dans « Sang froid », aux côtés de Laura Smet. Je l’ai aimé chanteur, je l’adore acteur.

3) celle de Guillaume Depardieu. Stella en est secrètement amoureuse. Il joue un garçon de l’assistance publique (comme beaucoup d’habitués du bistrot), qui couve Stella de son regard inquiet. Sa présence est en pointillé : quelques plans (qui totalisent sans doute moins de 20 minutes) dans lesquels son visage accroche toute la lumière. On voudrait lui dire combien il est beau, combien il compte dans ce film. On voudrait lui dire qu’en le perdant, on a perdu notre premier amour… comme Stella…

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Stella, de Sylvie Verheyde, avec Léora Barbara, Benjamin Biolay, Guillaume Depardieu et Karole Rocher

In The Mood For…

Jeudi 26 février 2009

Comment de petites choses peuvent-elles troubler ?

Je viens de terminer un livre très très court, qui date un peu. Il m’a été conseillé par une femme avec laquelle j’ai discuté de comment certains peuvent faire de leur vie un échec à cause d’un rien. Il s’agit de « Soie » d’Alessandro Baricco.

Le résumé : Au 19 ème siècle, Hervé Joncour, homme marié et respecté,  ni heureux, ni malheureux, se voit contraint de se rendre au Japon pour sauver son élevage de vers à soie. Sa femme l’attend patiemment en France lors de ses longs périples jusqu’en Asie. Ces voyages lui feront découvrir un amour impossible jamais commencé, rêvé, sublimé par le mystère d’une femme. Cette attirance partagée ne se nourrira de rien ou de si peu : du mystère, des regards, du manque, de quelques signes.

Dans ce livre au dénouement que je ne peux évidemment pas vous dévoiler, on apprend à quel point l’attirance peut se passer de mots et à quel point la tristesse peut s’en passer aussi. On apprend comment l’on peut passer à côté de sa vie, rater quelqu’un définitivement et par là même, se perdre soi-même.

J’y ai trouvé la lettre la plus sensuelle, la plus émouvante que j’aie lue depuis longtemps. Je rêverai de l’avoir écrite. Je pourais la mettre ici in extenso mais je vous invite plutôt à lire ce petit bijou de littérature qu’est ce roman.

Goûtez cependant à la grace de cette histoire en lisant ces lignes tirées d’une lettre dans « Soie » :

« (…) j’appuierai ma bouche sur tes paupières et sur tes cils, tu sentiras la chaleur pénétrer à l’intérieur de ta tête, et mes lèvres dans tes yeux, dedans, ou bien ce sera sur ton sexe, j’appuierai mes lèvres, là, et je les entrouvrirai en descendant peu à peu (…) ».

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Vous serez conquis.

Et troublés.

Soie, d’Alessandro Baricco, chez Folio

PS : Merci à l’adorable Kethoura. J’espère que tes copines partageront ton avis ! Et pour tous ceux et toutes celles qui ont raté les années fastes Manoeuvre, Eudeline, etc, lisez le com’ de Likely. Mais il y aura séances de rattrapage ici  de temps en temps ! Je vous embrasse.

Les enfants du rock

Mercredi 25 février 2009

Pourquoi assister à la déblâcle artistique de centaines de candidats de la Nouvelle Star ?

Je regarderai de temps à autres, parce que je l’avoue, ma motivation suprême c’est Philippe Manoeuvre.

Enfant, je regardais « les Enfants du Rock » avec ma grande soeur (aux débuts des années 80). Je ne comprenais pas la moitié de ce qui se disait mais j’étais assez épatée par la diction de cet homme en Ray Ban Silver Mirror et Perfecto qui parlait de musique au rythme de 2000 mots par minute.  Cette émission, ce fut sans doute ma première transgression : à l’heure où les autres enfants dormaient, j’étais postée devant la télé. Mon premier contact avec le Rockn’roll et les années 70 : James Brown, les Rolling Stones ou The Ramones…alors que la France croyait encore que le Rock c’était Johnny.

Quand j’ai voulu approfondir mes connaissances musicales, et en savoir plus sur les classiques Rock, un garçon a eu la merveilleuse idée de m’offrir une réédition du livre  »Rock’n'roll La Discothèque Rock Idéale », écrit par Philippe Manoeuvre. Ce n’est pas pour rien que P.M est rédacteur en chef du magazine Rock & Folk,  depuis des années : il connait une multitude d’anecdotes et de petites histoires, celles mêmes qui ont fait naitre les meilleurs albums et les meilleures chansons. Et pour couronner le tout, ses textes sont écrits d’une plume tellement acérée et juste que l’on prend vraiment plaisir à le lire. Il a un sens de la formule qui me fascine.

Il n’est pas seulement le jury de la Nouvelle Star, il est LE Rock critic de l’hexagone. La tranche d’âge auquel s’adresse cette émission, 12-16 ans, ne le sait pas mais Philippe Manoeuvre est un expert.

Alors quand Monsieur Manoeuvre parle de musique, on l’écoute.

S’il vous plaît.

  Nouvelle Star 2007, mon préféré : Julien Doré :

 

Rockn’n'Roll, La Discothèque Idéale : 101 disques qui ont changé le monde, chez Albin Michel.

Yellow touch

Mardi 24 février 2009

Ferez vous du jaune votre allié de cet été ?

J’ai longtemps éprouvé une haine viscérale pour le jaune. Je trouvais que c’était une couleur vulgaire, allez savoir pourquoi. De mémoire, je n’en n’ai jamais porté de mon plein gré (enfant, j’ai le souvenir d’un sous -pull en acrylique : à l’époque je ne connaissais pas le mot « vintage » du coup je HAISSAIS ce sous pull. Ma mère a des photos de ça dans son salon, c’est assez vomito).

Ado, je n’avais pas de problèmes avec mes petits amis : on s’habillait en noir, on était des anarchistes (personne n’a de photo, heureusement, c’était aussi vomito).

Plus tard, ça s’est compliqué. Pour le choix de mes petits copains, je me suis mise à carrément faire un casting « dressing anti-jaune ».

Et puis 2008 s’est révélée l’année de la tolérance, sans doute de la maturité. Ah Ah. Comment ça ?

Eté 2008. Je traine dans un stock Lee-Wrangler. J’y vais essentiellement pour les prototypes de T-shirts et voilà que je tombe sur un T-shirt  toutfintransparentcommej’aimequeçamerendtropsexy et…jaune. A partir de là, c’est une escalade de jaune dans ma penderie (toutes proportions gardées car le noir occupe 85% de mon armoire. Un de ces jours je vous inviterai là dedans : c’est un peu comme les catacombes, on n’y voit que dalle sans lampe torche). Le même été, un garçon ose m’offrir un sac super chic, super classe, couleur ocre. Il a vu juste : je ne veux plus quitter mon sac (j’ai jamais su quitter, je vous l’ai déjà dit ?) et j’adore sa couleur.

Depuis, dans les magasins, tout ce qui est jaune m’attire comme un aimant.

Bon, il ne s’agit pas de porter n’importe quel jaune, hein?  Be careful aux jaunes qui rendent le teint verdâtre (ça s’appelle couleur fièvre jaune),  aux jaunes qui font penser à un envol de piou-pioux, aux jaunes qui vous transforment en fluo kid alors que vous détestez les années 80 ou au total look jaune qui vous fait ressembler à un lego tout nu. On déconne pas avec ça.

Vous avez le droit à tous les jaunes qui vous donnent bonne mine (les ors, les ocres, les safran, les moutarde, les citron). Harmonisés avec du noir, du gris, du violet… Allez y quand même progressivement : ménagez votre entourage. Ce n’est pas une couleur facile facile.

 Je vous laisse ici une petite idée de la yellow touch magniiiiifique :

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PS : Un conseil : cet été on va vous vendre du rose fushia fluo. Méfiez vous.

PS 2 : Zaraki, tu dis « on n’est que des hommes » : l’hédonisme n’est pas une spécialité masculine. Je cite des exemples de garçons mais je pourrai parler de filles ayant le même état d’esprit.

The man I love

Jeudi 19 février 2009

Que trouve t’on dans la panoplie printanière d’un garçon chic en 2009 ? 

Un bijou : Découvrir une belle montre au poignet d’un garçon est toujours une belle surprise. S’il vous plaît, prenez garde : c’est fini depuis longtemps le style bling-bling. On a voulu faire croire aux jeunes que c’était casual street, alors qu’il s’agit encore d’un excès caractérisé de la société de consommation. Alors choisissez vos bijoux assez fins, presque féminins.

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Des souliers :  Ne vous leurrez pas, en plus de votre visage, vos mains et vos fesses, on regarde…vos souliers. Par pitié, pas trop pointus (Berlutti, c’est trop snob), pas trop sportswear, ni colorés (Hummel, c’est in mais pas si beau que ça). Oui, soyez le garçon chic et décontracté qui porte des low boots ou des tennis. Et notez que parfois une simple paire de Converse (intemporelle), est toujours très bien perçue aux pieds d’un garçon et ce, quelque soit la tenue.

Des couleurs : L’homme du printemps 2009 est free dans sa tête et dans son corps et surtout décomplexé niveau couleurs.  Des roses pâles, des gris, des taupes, des jaunes (pas n’importe lesquels, hein, on ne doit pas croire à un envol de canari quand vous marchez dans la rue !)  des couleurs un peu « cherry blossoms », avec un côté structuré déstructuré, des superpositions de t-shirts (imprimés ou pas) et des gilets. Attention, pauvres malheureux, pas de total look noir, à moins que vous ne souhaitiez remplacer l’animateur Raphael Enthoven, (l’ex de la première dame de France), dans son émission philosophique (émission commise par Arte, le dimanche) !

Un pantalon : arrêtez immédiatement les baggy, les joggings, les jeans trop de la loose (je vous l’annonce : ce printemps, ça n’ira qu’aux filles). Arrêtez les sqinny, les extra slims (combien de fois il faudra vous dire que ça ne va qu’à Mick Jagger et aux Ramones ?). Prenez un vrai bon jean ou un vrai pantalon qui fait quelques plis savamment étudiés au bas de la jambe.

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Vous voilà habillés pour le printemps… 

…En fait, je me rends compte que je suis raide dingue du style Burberry Prorsum de ce printemps (voir photos ci dessus). Burberry Prorsum est LA marque de l’homme qui ose mâtiner sa masculinité de poésie. Il est gracieux sans être précieux ni prétentieux, mais tellement  audacieux dans ses choix. Pour voir à quoi il peut ressembler, allez faire un tour ici, c’est tellement beau ! : 

http://www.burberry.fr/fcp/departmenthome/dept/prorsum

Et  pour vous, qui représente le « it boy » de la saison, voire votre icône masculine en termes de style et d’attittude ?

Rock me, baby

Lundi 16 février 2009

Comment être un couple bien assorti sans que ce soit la loose totale ?

Autant vous dire que ce n’est pas du tout évident. Paraitre en harmonie complète avec son accolyte amoureux, c’est parfois extêmement pénalisant pour l’un des deux, voire les deux. Et puis, parfois on s’y croit mais en vrai ça craint. Si si c’est vrai : j’ai pu constater ce phénomène avec le week-end de Saint Valentin.

Depuis quelques mois, certaines marques nous vendent le concept du dressing que l’on partage avec sa moitié. Pas mal si votre élu(e) ne fait pas 30 cm ou 30 kilos de plus que vous (ou de moins. Exemple : le premier couple de la République qui ne partage sans doute pas le même vestiairepour cause, d’1) de style de 2) de taille).

Cela dit une marque retient toute mon attention depuis quelques mois : The Kooples. Cette marque frenchie, ce serait comme si Philippe Manoeuvre avait revu et corrigé ses frusques vintage rock n’roll en collaboration avec une Patti Smith version 2009 et des BB Brunes devenus subitement hype et chic. C’est vestiaire mixte.

Ca donne quoi ? Des détails couture comme les têtes de mort en guise de boutons, de la skull jewellery (je vous reparlerai de ma passion malsaine pour les têtes de mort dans la mode), des santiags, des boots, du denim et pour adoucir cette tendance « Rock is not dead » : des cardigans en laine, des T-shirts en coton tout fins et un soupçon de dentelle vintage.

Et côté prix ? Certes un peu luxueux (il faut que je choisisse entre un week end à Stockholm et m’acheter cette bague tête de mort sublimissime que j’ai vu chez eux), mais c’est tellement inspiré.

Rien que pour leur  campagne de pub : des garçons, des filles, plusieurs possibilités, allez faire un tour ici : www.thekooples.com

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PS : Merci à tous pour les coms d’encouragement très sympas que vous me laissez ! Merci à Hasna, Likely, Zaraki, Clo, Chris, Nat et Lucie pour leurs coms en privé…et spécial merci à Emeline qui, je l’espère, reviendra laisser un com pour me dire qu’elle a tout compris !! Je vous embrasse.

 

Tout le monde dit I love you…

Samedi 14 février 2009

Comment faire de la Saint Valentin un jour sous ecstasy et surtout pas un ratage total ?

Je ne sais pas pour vous, mais l’instant critique est arrivé : j’avoue, le 14 février me donne des envies subites de faire une retraite monacale.

Malgré ma révolte calendaire, j’ai décidé de changer la règle du jeu : clamer mon amour pour MA super trouvaille des soldes d’hiver. Voici 4 raisons de les aimer et de le leur dire :

Chères bottines marron glacé,

1) Merci de marcher pour moi : d’ailleurs je ne marche plus, je vole. D’accord, soyons lucides : mon ego et moi on se sent au dessus de tout.

2) Merci d’être mon coach de vie : j’applique déjà la leçon n°1 : allonger le pas. J’ai une allure folle. Alors qu’en réalité, je suis une petite chose ridicule qui trottine.

3) Votre hauteur et votre forme rendent mon pas sûr et me donnent toute la stabilité dont j’ai besoin. Vous êtes comme un homme qui aurait tout compris aux femmes.

4) J’avoue que je n’ai jamais su quitter. Je vous désirerai même par 30°C. Même si la communauté Havaianas  ricane dans mon dos.

                                          My pretty bottines

Et vous ? Un objet, un truc qui vous rend plus sûr de vous et dont vous ne sauriez vous passer ?

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